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Même si, infidèle, elle m'apporte cent maux, qu'elle vienne ! Et si je détourne mon visage, que vienne le mal !
Que faire avec mon amie, cela suffit : bonté et fidélité pour mon rival, tourments et souffrances pour moi.
Il n'est pas surprenant que ma raison me soit étrangère quand, avec son air de péri, elle devient mon amie.
Mes soupirs et mes larmes accroissent ma faiblesse je sais, ce temps ne me convient pas non plus,
n'use pas ta vie à me soigner en voyant ma souffrance un mal sans remèdes est venu sur mon âme.
Le trouble de qui cherche son aimée pour lui plaire n'est pas le tien mais le mien.
Babour, sur sa route je multiplie mes regards pourquoi, pas à pas, ne veut-elle pas venir à mes yeux ? Ironie d'Oriane (encre de Chine noire): l'amour… quelle illusion! Et j'y ai cru, moi aussi, plus d'une fois, plus d'une fois je me suis laissé prendre aux mots des sentiments. Pourtant…
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